Jeudi 4 février 2010
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16:27
Rien n'était attenu : pas de déception...
Scénario économique inchangé : reprise confirmée, mais qui reste fragile et exempte de risque d'inflation.
Les taux directeurs restent donc adaptés à la situation.
Aux yeux du conseil des gouverneurs de la BCE, les objectifs du gouvernement grec (déficit inférieur à 3% du PIB 2012) sont ambitieux, mais réalistes.
Les banquiers centraux sont confiants dans l'engagement des autorités grecques à remettre de l'ordre dans les finances publiques du pays. Il s'agit, incontestablement, de pas dans la bonne
direction. Il est importants que les objectifs présentés par le gouvernement soient tenus.
Tous les gouvernements de la zone euro doivent réduire leurs déficits dans le respect des plans présentés. L'ajustement doit commencer au plus tard l'année prochaine.
Le seul "message fort" que tente de faire passer la BCE aujourd'hui est que les membres de l'Union Monétaire bénéficient d'une aide ex-ante au financement de la balance des paiements et que la
conditionnalité de l'aide est aussi posée ex-ante : le pacte de stabiilté et de croissance.
Sur le retrait progressif des mesures héthérodoxes de politiques monétaires, qui deviennent moins nécessaire, rendez-vous le mois prochain...
Jean-Louis Mourier